Alors voilà ici c'est un espace de libre culture de soi où tout un chacun pourra venir s'abreuver de la musique des autres et présenter ses goùts. Chaque message est ouvert donc n'hésitez pas à participer ça nous fera plaisir...

09 juillet 2006

Dawn of Victory



Nom du groupe : Rhapsody
Nom de l'album : Dawn of Victory
Genre : Métal Epique
Date : 2000
Tracklist :
01 - Lux Triumphans
02 - Dawn of Victory
03 - Triumph for my Magic Steel
04 - The Village of Dwarves
05 - Dragor, Shadowlord of the Black Mountain
06 - The Bloody Rage of Titans
07 - Holy Thunderforce
08 - Trolls in the Dark (instrumental)
09 - The Last Winged Unicorn
10 - The Mighty Ride of the Firelord

Ma critique : Bon, je vais commencer par un petit mot qui n'a rien à voir, mais je suis heureux que ce blog reparte un peu, après une période de disette d'articles (bac quand tu nous tiens...); voilà, c'est dit.

Alors, Rhapsody, kezako?? Rhapsody ce sont des Italiens (tiens, ce soir, c'est la finale de la coupe du monde ^^), qui font du Métal Epique. Le Métal Epique, kezako?? C'est donc du Métal (et là, tous les puristes viennent de cliquer sur la croix rouge en haut à droite...) dont la musique est presque axée symphonique, et dont les textes racontent des épopées inspirées de l'héroïc-fantasy (mais si vous connaissez... les Elfes, Nains, Orcs, et toutes les histoires qui s'y rapportent...). Voilà en gros pour la présentation du truc.
Dawn of Victory s'inscrit donc dans une saga de quelques (plusieurs, beaucoup??) albums appelée "The Emerald Sword saga" (la Lame d'Emeraude en VF).
L'album commence sur un bruit de goutte d'eau dans le noir, que vient couvrir une voix rauque, qui résonne un peu et qui nous parle de sang, de tragédie, et d'autres choses sympathiques. On a ensuite droit à une petite phase de coeurs féminins forts et rythmés. Voilà pour la pose du décor, et l'analyse de Lux Triumphans. Suit Dawn of Victory, la pièce maîtresse de l'album (c'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'elle porte le même nom...) où est racontée une bataille, et "L'aube de la victoire". Ce texte est servi sur une musique énergique, des coeurs qui mettent vraiment dans l'ambiance et donnent envie de sortir la hache cachée dans votre armoire et d'aller massacrer les gens passant dans la rue (pardon...). S'ensuivent ensuite durant tout l'album une succession d'histoire d'épées, de Seigneur ténébreux, de Trolls; sur des musiques tantôt proche de la ballade, tantôt proche d'un Power-Métal simple mais efficace, malgré quelques longueurs, et quelques inégalités dans la musique. A peu près au milieu de l'album, on retrouve nos amis les Nains dans leur village ("The Village of Dwarves") où l'ont sent bien dans la musique l'ambiance "banquet et chopes (tonneaux?) de bière".

Voilà, pour résumer, Rhapsody, c'est comme Lordi, du Kitsch maîtrisé. C'est sur, ça fait gerber les puristes, mais c'est très bien pour "débuter" dans l'univers Métal, où pour les fan de métal pas trop brutal, de folk et d'héroïc-fantasy (comme moi...)

Ma chanson préférée : The Village of Dwarves (j'irais bien y faire un tour...)

La note : 4/5

08 juillet 2006

The Monster Show



Nom du groupe : Lordi
Nom de l'album : The Monster Show
Genre : Hard Rock 80's flavour
Date : 2005
Tracklist :
1. Threatical Trailer (intro)
2. Bring It On
3. Blood Red Sandman
4. My Heaven Is Your Hell
5. Would You Love A Monsterman
6. The Devil Is A Looser
7. Icon Of Dominance
8. The Children Of The Night
9. Shotgun Divorce
10. Forsaken Fashion Dolls
11. Wake The Snake
12. Rock The Hell Outta You


Ma critique :
Si vous regardez un peu la télé vous aurez certainement entraperçu voire mème savouré la prestation de Lordi à l'Eurovision. Certes cette émission de musicalité formatée prônant la ballade mièvre et la pop insipide n'est pas une référence mais elle m'aura au moins fait découvrir quelque chose de marrant. Alors Lordi c'est un groupe finnois de hard rock est-ce quoi qu'on aie pu entendre de plus stupide. Ce hard rock n'a rien inventé et n'innove absolument pas mais demeure pourtant percutant et joué de manière efficace toutefois le principal interet de Lordi se trouve dans leurs effets scéniques et leurs costumes qui sont du plus bel effet kitsch et on pourra sur ce point noter qu'un tel appui sur les costumes se trouverait plutôt aujourd'hui dans un groupe de Death/Black et pas dans un groupe de Hard bien qu'Alice Cooper joue certainement une grande influence chez Lordi. Au final ce disque est un disque rafraichissant qui a tout compris au hard rock d'où certains tubes en puissance. Le kitsch marrant c'est bien et essayez du black norvégien pour du kitsch flippant si vous voulez vous relativiserez bien des choses si vous les avez trouvé déplacés et monstrueux....


Ma chanson préférée : Devil Is A Loser

Note : 4/5

Mighty Rearranger


Non du groupe : Robert Plant (+ musiciens anonymes ><)
Nom de l'album : Mighty Rearranger
Genre : Rock - folk
Date : 2005
Tracklist :
1. Another Tribe
2. Shine it all Around
3. Freedom Fries
4. Tin Pan Alley
5. All the King's Horses
6. The Enchanter
7. Takamba
8. Dancing in Heaven
9. Somebody knocking
10. Let the four Winds blow
11. Mighty ReArranger
12. Brother Ray

Ma critique : Bonjour à tout le petit monde qui parcourt des yeux le nouvel article ! Je ne vous présente pas Bobby Plant...Quoi ? C'est quoi ces yeux médusés ? Bon d'accord d'accord...L'albome est signé Robert Plant (que j'appelle familièrement Bobby, tout le monde m'en excusera...MAIS SI, TOUT LE MONDE M'EN EXCUSERA !) Alors voila. Dans les années 70, les années les plus...exaltantes que nous ayons connues :D est passé en trombe un groupe britannique nommé Led Zeppelin, et qui passe pour avoir inventé tout simplement le Hard Rock. Une des spécificités de ce groupe, c'est qu'il est impossible de passer une chanson de Led Zep à un membre de la gente féminine sans avoir droit à un air outré de "beurk j'aime pas"...Effectivement, la voix du groupe est particulière et très...crispante ! Et cette voix qui fait la particularité du groupe, et bien chers lecteurs chères lectrices, c'est bel et bien Bobby Plant !

Les présentations sont faites ? Bon pour résumer, le goupe s'est un peu disloqué apres des succès conséquents (et la mort du batteur à cause de petits excès éthyliques...) et puis chacun a décidé de faire un bout de chemin tout seul. Suivons de ce pas celui qui a mené ses péripéties jusqu'a un album disponible pres de nous...Habillage de l'albome plutôt joli. Illustré fantasy, mais discret. Comme une ambiance vaguement mystique et celtique qui entoure ce petit album. Connaissant personnellement la ferveur de Led Zep pour les sciences occultes, le mystique et Crowley, je me dis qu'avec le temps, ce petit côté spirituellement déjanté a du s'édulcorer. Pour preuve, un dessin non pas cabalistique mais d'un style plutôt enfantin sur la pochette. Ouf ! Led Zep n'aura pas transmis sa folie du spirituel à Bobby Plant...Bon et ben...Voyons musicalement maintenant !

Mais...mais ? Où est passée la verve exhubérante de cette voix si puissante et troublante ? Où est passée cette énergie, cette puissance de percussion qui m'avait tant frappé sur "Immigrant song" ? Pour l'instant, je n'entends qu'une ballade tranquille, celle d'un retraité sur un long chemin tranquille où il se retire paisiblement pour achever son existence...Ballade tranquillou, guitare et voix inhabituellement douce...c'est pas laid non ! C'est...surprenant d'entendre la voix qui cracha autrefois "Ramble On" égréner paisiblement les paroles mystérieuses de "All the Kings horses"...

Influences bizarres aussi : comment rester de marbre en entendant de la lignée de Led Zep, les PURISTES des solos de guitare incroyables emmenés d'une main de maître par Jimmy Page, enfanter des fade-in électro ? Encore une fois ce n'est pas naze. C'est juste nouveau ! Il va arriver un moment dans cette critique où je ne vais plus donner mon avis objectivement et faire le description du CD mais forcément dire ce que j'en pense...Bon. Bah moi je vais dire sincèrement qu'en voyant "Robert Plant" sur la pochette, je m'imaginais autre chose. J'ai lu quelques critiques, toutes très bonnes (5* / 5 d'apres plein de magazines musicaux) qui décrivaient cet album comme "Zeppelinien"...

Ah. Parce que moi j'ai pas du tout trouvé. J'ai trouvé le glissement entre Led Zep et Plant un peu...décevant. J'avais laissé Led Zep dans mon imaginaire à une apogée musicale créative...Et là ben j'ai pas trouvé le même talent, tout simplement. La musique est drôlement plate...La voix (qui a un potentiel tout à fait exceptionnel !) est bien trop calme. Les chansons se ressemblent beaucoup de l'une à l'autre...Ce sont simplement des ballades guitares et au lieu d'une voix miteuse, c'est celle de Plant. Ok c'est mieux mais...où sont passés les riffs énergiques et puissants de "immigrant song" ?

Ca ne retire rien au fait que cet album ne soit pas dégeu...quelques chansons bien balancées restent sympathiques...mais la majorité reste du côté de la prudence et de l'absence d'innovation et de percussion musicale...Autant il n'y avait pas besoin de ce "breakthrough" sur "Stairway to heaven" parce que les instruments avaient une partie féérique pour s'exprimer...et que le talent conjugué des musiciens fait la différence...autant ici, on ne peut s'empecher de penser que tout le monde ne peut pas s'improviser Jimmy Page...C'est bien gentil de faire des sourires sur l'intérieur de la pochette et de s'entourer de musiciens jeunes pour avoir l'air cool...mais il faudrait peut etre trouver une cohésion et une symbiose pour pas faire "Bob + les musiciens" mais "Le groupe"...enfin bref...

Malgré tout, je ne peux pas taper cet article sans une pointe d'amertume. Avec un tel potentiel...laisser un CD devenir un succès commercial sans âme juste en écrivant "Plant" sur la pochette est source de dépit...Si vous cherchez un regroupement de chansons folk-ballades calmes avec une pointe d'électro et que la voix de Bobby Plant ne vous énerve pas...alors allez-y vous ne serez pas (trop) déçu ! Par contre si vous êtes restés sur l'image du groupe Led Zep dans tout ce qu'il avait de créatif et de génie musical, c'est sûr qu'on y a perdu au change...Et cette voix est un bien maigre reliquat pour apposer "zeppelinien" sur la critique, parce que pas appropriée à ces ballades timides...

Résumé : Certins trouvent que cet album est dans la lignée de Led Zep, pas moi. Je n'arrive pas à lui trouver un charme et une attirance aussi intenses que celles que je peux éprouver en écoutant quelque chose d'aussi inventif que "III"...On ne peut pas juger le fait de faire des ballades ou du rock comme bien ou mal ("par delà bien et mal" ? ^^) mais...séparément de son passé, cet album n'est pas mauvais. Il me serait passé tout à fait inaperçu pour être franc...Même si il a quelques qualités. Et qu'il PEUT plaire...

Ma chanson préférée : All the kings horses

Note : 3 / 5

04 juillet 2006

A Whisper and a Sigh



Nom du groupe : Syd Matters
Nom de l'album : A Whisper and a Sigh
Genre : Ballades
Date : 2006
Tracklist :
1. Automatics
2. Black and white eyes
3. Battle of Olympus
4. Stoneman
5. Bones
6. End & Start again
7. Dead Machine
8. Morpheus
9. Have a nice day
10. Love & Sleep
11. Tired Young Man

Ma critique : Bonjour encore ! J'amène la bonne parole :) Celle de l'inconnu et des terres inexplorées des illustres artistes obscurs qui zonent dans les parages anglophones...Aujourd'hui : Syd Matters ! Avouons-le, je l'ai découvert par une bête erreur de recherche et de euh...téléchargement *honte*. Je cherchais Syd Barrett, bien sur, et puis j'ai trouvé Syd Matters. Je vous ferai pas l'affront de traduire "matters", mais ca m'a incité à cliquer (un truc de Syd Barrett que je connais pas !) et ben le voici l'albome...ca fait toujours un Syd qui se retrouvera sur "l'Art" en fait...

Chanteur masculin, paroles en anglais, pas de folie instrumentale...une guitare sèche (qui fait quand meme de bien belles mélodies), des percussions discrètes, et parfois, un petit background électro, mais jamais aux dépends de la voix. Bon autant le dire tout de suite pour ne pas décevoir...ce n'est PAS du black-métal-hardcore-punk-dead ni un truc mystique ou même très violent. Ce sont des mélodies calmes, bien faites et plutot jolies. Pour une fois, j'ai trouvé la mise en avant de la voix plutôt réussie, puisqu'elle n'est pas dégeu tout de meme, et que ca fait plaisir de voir que je peux encore apprécier un truc plus récent que les glorieuses seventies...

La mélodie ne verse pas dans la maniacodépression la plus noire, l'exaltation des drogues, le rejet outrancier de l'autorité...mais un peu plus...humaines ? Plus proches de nos petits sentiments de tous les jours en fait. Une petite chanson mélancolique par-ci par là (Bones) avec cette douceur qui donne un petit effet presque...pudique à la chanson. Réussi ! Il y a aussi un bon délire électro sur "Stone Man", une excellente surprise. Comme quoi, on n'a pas besoin impérieusement de psychodysleptiques pour faire de la musique électronique parfois...

Les rythmes sont plutôt lents...et calmes. La musique est douce et fait tout pour s'étaler dans l'espace sonore...Il y a de bonnes trouvailles. Il y a tout de même une assez bonne diversité morceau apres morceau, c'est pas 11 fois le même remachage d'un theme "guitare seche + paroles nostalgiques"...Des instruments inhabituels comme une harpe sur "Bones", ou des carillons doucereux sur "Automatic"...quelques petits effets comme le bruit du vent ou au contraire un dépouillement total pour bien mettre la guitare et la voix en vedette (Morpheus).

Bon il faut aussi avouer que c'est pas une claque au niveau de l'innovation et pas une révolution musicale. C'est un albome sympa, sans prétention et agréable. C'est déjà pas mal, non ? On ne peut pas demander à "l'Art" de se réformer perpétuellement...("en ces temps sombres..." etc) mais il est toujours rassurant de voir que l'on partage quelques points de vue musicaux avec des gens de sa génération...ou alors c'est un odieux paradoxe temporel ? :) Non. Un album plutot récent et plutot pas mal. Mais on trouvera pas la meme grâce artistique que pour "Sergent Pepper"...ni la meme créativité surprenante et exaltante de Jimi Hendrix par exemple...ca qui ne retire rien à ce que j'ai pu raconter avant.

Pas d'influence psychédélique...pas d'influence trop...étrange...on dirait un album hors du reste du monde. En apesanteur totale des standards actuels...et ma foi ca marche plutot bien...A noter que les chansons sont assez longues car pour éviter les sempiternelles "ballades guitare sèche et voix", de petits ornements électroniques se greffent pendant le déroulement sonore. C'est à vrai dire la seule fantaisie ou presque de cet album. Heureusement pour nous, elle est réussie ;) parce que c'est discret et que ca ne devient pas une musique conceptuelle et prétentieuse, inécoutable sans un doctorat de mathématiques ou une maitrise d'art contemporain. Ben non :) c'est juste joli ! On met le CD dans le lecteur, et on aime bien !

Let's try !

Résumé : Pour une erreur de téléchargement, ce Syd se défend plutot bien. Il est dans un tout autre registre que mes propres fantaisies des swinging sixties, mais il sait etre sobre, simple et efficace. Voir même joli et pas mal pour sa partie électro qui ne bousille pas l'intéret de l'album. Douces et discrètes, ses mélodies savent garder une ame et une harmonie, sans toutefois être un "must-have" absolu...

Ma chanson préférée : Stone man (à noter qu'elle a été réutilisée par Canal plus je crois pour une bande annonce ><)

Note : 4 / 5

03 juillet 2006

Awaking the Centuries



Nom du groupe : Haggard
Nom de l'album : Awaking The Centuries
Genre : Black Symphonique
Date : 2000
Tracklist :
1. Rachmaninov Choir
2. Pestilencia
3. Heavenly Damnation
4. The Final Victory
5. Saltarello La Manuelina
6. Awaking The Centuries
7. Statement Zur Lage Der Musica
8. In A Fullmoon Procession
9. Menuett
10. Prophecy Fulfilled : And The Dark Night Entered
11. Courante
12. Rachmaninov Choir (long Version)

Ma critique : Quand on joue au black symphonique on se retrouve toujours confronté à deux tendances; soit faire un black metal usant de la musique classique a des fins édulcorantes (un peu comme rhapsody qui ne fait pas du black mais édulcore beaucoup), ou bien on peut faire commme les allemands de Haggard une oeuvre symphonique métallisée. Dèja la on tape dans le metal pas très grand public d'office de par ses mélodies allambiquées. Awaking The Centuries est un concept album dans la droite lignée de Sgt Pepper ou Metropolis Pt2 (combien de gens vous connaissez qui peuvent placer Sgt Pepper dans une chronique de Black ? ;) et ce concept album a pour thématique l'épidémie de peste de 1334 ce qui permet de comprendre l'utilisation du chant black après tout Death avait bien nommé son premier album [i]Leprosy[/i]. L'integration du chant black s'est faite simplement par on procédé tout simple qui consiste à l'ammener par une accalmie du coté symphonique et une arrivée de la guitare lourde. En résumé et pour ne pas en parler des heures cet album est un bijou de metal qui nécessite 3 ou 4 écoutes afin de surprendre la subtilité des mélodies et aussi afin de s'habituer au chant black.


Ma chanson préférée : Euh en fait l'album est indivisible par définition.

La note : 5/5